sábado, 30 de junio de 2007

Flamante Presidente de la Junta de Extremadura

Ayer tomó posesión como nuevo Presidente de la Junta de Extremadura Guillermo Fernández Vara. Después de organizar la Sanidad Extremeña desde la asunción de esas competencias en el año 2002 y tras haber sido partícipe del desarrollo de la Cooperación Extremeña, tal y como la conocemos ahora, el ya Presidente anunció en varias ocasiones durante la campaña electoral su intención de crear una Agencia Extremeña de Cooperación Internacional.

El 30 de marzo de 2007, la Asociación de Regiones Fronterizas Europeas contó con su presencia durante el Comité Ejecutivo de la Asociación celebrado en Trujillo. En esa ocasión, pudimos conocer de primera mano cuáles son sus ideas respecto a la cooperación transfronteriza en materia de sanidad. A continuación, incluyo la entrada correspondiente a su intervención en las actas de dicho Comité (disponible en inglés, francés y alemán):

(English)
ITEM 4 CB Health Cooperation

Mr Fernández Vara thanked the invitation by the AEBR to explain what Extremadura does in cross-border health. Extremadura and Alentejo have been working together for a long time within the European framework. Now they have a common cross-border health strategy, brought to fruition in a set of concrete realities: pregnant women from the Portuguese side can deliver their babies in Badajoz, patients from both sides are treated in any place because of a common protocol. He was not talking only about emergencies, but also scheduled interventions. There are also some agreements to take care of patients treated with radiotherapy, cancer patients, chronics, dialysis, paediatric surgery, etc. There are also some common services, born to serve both regions, as it is the case of the Positronic Emission Tomography (PET), thanks to Interreg. Together they can think in services that could be impossible alone. So, cross-border health initiatives build Europe bottom-up, from the citizens’ level.

But there are some difficulties, mainly legal. For instance, there is no legal capacity to sign agreements with regions located in different countries. Health is a full competence in Spanish regions. But this is not the case in Portugal. So, there is an asymmetry between the competent authorities: regional ministries in Spain, and national ministries in Portugal. Another difficulty is the register of births. The last Spanish-Portuguese Summit in Badajoz constituted a working group to deal with the legal framework to cooperate in medical care, training, research, protection of health, etc. A good example is the sharing of a Vaccination Schedule, as viruses and bacteria do not know about borders.

(...) Mr Fernández Vara explained that establishing a European legal framework which meets the regions’ needs is one of the biggest problems. In Extremadura the only solution, up to now, is the way of fact: to take care of anyone, and afterwards we will see who is paying for this care. Actually, the Portuguese government is paying, and we have agreed with them the prices of services. But, without European level measures, we cannot go forward, for instance, in the field of training. We have a real possibility, and the political will, to educate doctors in a cross-border basis, but we cannot do it from a legal point of view. This is something that we know is good: for instance, European Funds allow ambulances across the border to be equipped with GPS. We have also some advances in forest fires. He also made an interesting comparison: if we were talking about cows crossing Europe, they would find similar legislation while they are crossing borders, but in the case of human beings, they will not find any kind or harmonisation.

(Français)
Point n°4 Coopération de la santé transfrontalière

Monsieur Fernández Vara remercie l’ARFE de son invitation et de la possibilité ouverte de rendre compte des activités de la Région d’Estrémadure dans le domaine de la santé transfrontalière. L’Estrémadure et l’Alentejo coopèrent depuis longtemps dans le cadre européen. Ils disposent maintenant d’une stratégie de santé transfrontalière commune qui se manifeste dans plusieurs exemples pratiques concrets : les femmes enceintes portugaises peuvent mettre au monde à Badajoz et les patients des deux côtés de la frontière peuvent se faire traiter n’importe où, grâce à un protocole commun. Ceci est non seulement valable pour les cas d’urgence mais aussi pour les traîtements planifiés. En outre, il existe des accords, par exemple pour les traitements des patients sous radiothérapie, atteints de cancers ou en dialyse, malades atteints de maladies chroniques, enfants ou patients qui doivent être opérés. Et en plus de cela, grâce à Interreg, sont proposés des services médicaux d’emblée créés pour les régions des deux côtés de la frontière, comme par exemple la tomographie à émission de positrons. Ensemble, les régions peuvent penser à des services qu’aucune d’elles isolée n’aurait pu proposer. Pour cette raison, les initiatives de santé transfrontalières construisent l’Europe de bas en haut, en partant de l’échelon citoyen.

Il existe tout de même quelques difficultés, notamment de nature juridique. Par exemple, il n’y a aucune possibilité de conclure des contrats engageant sur le plan juridique avec des régions d’un autre pays. Le secteur de la santé relève en Espagne entièrement de la responsabilité des régions. Au Portugal il n’en va pas de même. Il en découle une asymétrie entre administations en charge. En Espagne il s’agit des ministères régionaux, au Portugal des ministères nationaux. Autre problème : le registre des naissances. Lors du dernier sommet luso-espagnol de Badajoz, un groupe de travail a été créé, devant se préoccuper du cadre juridique de la coopération dans les domaines de la santé, de la formation, de la recherche, de la protection sanitaire, etc. Un bon exemple est un plan de vaccination commun, les virus et bactéries ne s’arrêtant pas aux frontières.

(...) Monsieur Fernández Vara explique que c’est là l’un des obstacles majeurs que de créer des cadres juridiques permettant une action au niveau régional indépendamment du niveau national. Jusqu’à présent, la seule solution de traiter des questions est ainsi apparue : chacun est soigné et c’est seulement après qu’est réfléchi qui prend financièrement en charge le traîtement. Dans les faits, les frais engagés pour les services de santé sont pris en charge par le gouvernement portugais sur la base d’un agrément existant relatif à l’ampleur des coûts. Sans mesures au niveau européen, il n’est pas possible d’atteindre de plus amples progrès, notamment dans le domaine de la formation. Les possibilités comme la volonté politique de former le médecins de manière transfrontalière sont là, seuls les fondements juridiques ne le permettent pas. Le consensus existe certes sur le bien-fondé de l’affaire. Et c’est grâce à des moyens européens que les ambulances sont équipées du GPS des deux côtés de la frontière. Il y a des progrès aussi dans le domaine des feux de forêts. Monsieur Fernandez présente une comparaison intéressante : les bovins sillonnant l’Europe trouvent aux traversées de frontières une législation comparable. Lorsque les humains traversent les frontières, ils ne trouvent aucune harmonisation.

(Deutsch)
TOP 4 Grenzübergreifende Gesundheitskooperation

Herr Fernández Vara bedankt sich für die Einladung der AGEG und die Möglichkeit, über die Aktivitäten der Region Extremadura im Bereich grenzübergreifende Gesundheitsversorgung zu berichten. Extremadura und Alentejo arbeiten schon lange im europäischen Rahmen zusammen. Sie verfügen jetzt über eine gemeinsame grenzübergreifende Gesundheitsstrategie, die sich in verschiedenen konkreten Praxisbeispielen zeigt: schwangere Frauen von der portugiesischen Seite können ihre Babys in Badajoz zur Welt bringen, und Patienten von beiden Seiten der Grenze können sich aufgrund eines gemeinsamen Protokolls überall behandeln lassen. Dies gilt nicht nur für Notfälle, sondern auch für planmäßige Behandlungen. Darüber hinaus gibt es Vereinbarungen beispielsweise zur Versorgung von Strahlentherapie-, Krebs-, und Dialysepatienten, chronisch kranken Menschen, Kindern oder Patienten, die sich einer Operation unterziehen müssen. Daneben werden dank Interreg verschiedene, von vorneherein für die Regionen auf beiden Seiten der Grenze geschaffene medizinische Dienstleistungen angeboten, wie beispielsweise die Positronen-Emissions-Tomographie. Gemeinsam können die Regionen an Dienstleistungen denken, die keine von ihnen allein hätte bieten können. Deshalb bauen grenzübergreifende Gesundheitsinitiativen Europa von unten nach oben auf, beginnend auf Bürgerebene.

Es gibt jedoch einige Schwierigkeiten, insbesondere rechtlicher Natur. Beispielsweise gibt es keine Möglichkeit, mit Regionen in anderen Ländern rechtsverbindliche Verträge abzuschließen. Das Gesundheitswesen fällt in Spanien vollständig in den Zuständigkeitsbereich der Regionen. In Portugal ist das jedoch anders. Somit ergibt sich eine Asymmetrie zwischen den zuständigen Behörden. In Spanien sind es die regionalen, in Portugal die nationalen Ministerien. Ein weiteres Problem ist das Geburtenregister. Auf dem letzten spanisch-portugiesischen Gipfel in Badajoz wurde eine Arbeitsgruppe ins Leben gerufen, die sich mit den rechtlichen Rahmenbedingungen für die Zusammenarbeit in den Bereichen medizinische Versorgung, Ausbildung, Forschung, Gesundheitsschutz etc. befassen soll. Ein gutes Beispiel ist ein gemeinsamer Impfplan, da Viren und Bakterien nicht an Grenzen halt machen.

(...) Herr Fernández Vara erklärt, dass es eines der größten Hindernisse ist, rechtliche Rahmenbedingungen zu schaffen, die ein Handeln auf regionaler Ebene unabhängig von der nationalen Ebene ermöglichen. Bisher sehe die einzige Lösung in Extremadura so aus, dass Tatsachen geschaffen werden: Jeder werde behandelt, und erst danach werde überlegt, wer für die Behandlungskosten aufkommt. Tatsächlich werden die Kosten für die medizinischen Dienstleistungen auf der Grundlage einer bestehenden Vereinbarung über die Höhe der Kosten von der portugiesischen Regierung getragen. Ohne Maßnahmen auf europäischer Ebene sei es jedoch nicht möglich, weitere Fortschritte, beispielsweise im Ausbildungsbereich, zu erzielen. Die Möglichkeiten, und auch der politische Wille, Ärzte grenzübergreifend auszubilden, seien vorhanden, doch aus rechtlichen Gründen könne dies nicht geschehen. Es ist jedoch unbestritten, dass es hier um etwas Sinnvolles geht. So sind dank europäischer Mittel die Krankenwagen auf beiden Seiten der Grenze mit GPS ausgestattet. Auch auf dem Gebiet der Waldbrände gebe es Fortschritte. Herr Fernandez stellt einen interessanten Vergleich an: Kühe, die quer durch Europa unterwegs sind, finden bei der Überquerung von Grenzen eine ähnliche Gesetzgebung vor. Überqueren dagegen Menschen Grenzen, so finden sie keinerlei Harmonisierung.

2 comentarios:

lorenzo dijo...

He leido tu artículo sobre la estrategia común en materia de sanidad del presidente de la Junta de Extremadura. ¿No podrías ponerlo en castellano, nenico?

Tu madre, Flora Ramírez

Martín Guillermo Ramírez dijo...

La presentación del artículo está en castellano, y la transcripción de su intervención en las tres lenguas oficiales de la ARFE, que son el inglés, el alemán y el francés. Cuando terminamos de traducir a estas tres ya estamos aburríos y no hay más ganas de traducir más, pero tienes razón pues probablemente sólo lo van a leer españoles. Si acaso. Gracias por ponerme un post, que no entran tantos.